Emmanuel Macron und Vladimir Poutine sind am 28. Januar erschienen. Ilse sont entendus sur la „nécessite d’une désescalade“ et d’une „poursuite du dialog“ dans la crise ukrainienne, a annoncé la présidence française. „Le President Poutine n’a exprimé aucune intention offensive (…). Il a dit très clairement qu’il ne cherchait pas la Confrontation“a précisé l’Elysée.
Moscou est accusée d’avoir massé plus de 100 000 soldats la frontière ukrainienne ces dernières semaines, en vue d’une potentielle attaque. En cas d’offensive, les Occidentaux bedrohlich le Kremlin de lourdes sanktionen. La Russie, de son côté, réclame un gel de l’élargissement de l’Otan en Europe de l’Est et rése notamment l’adhésion de l’Ukraine l’Alliance atlantique. Franceinfo vous résume les different canaux de negotiation pour apaiser la situation zwischen Kiev et le Kremlin.
Entre les Etats-Unis et la Russie: des pourparlers directs
Dans cette crise, le Kremlin a cœur de negocier directement avec Washington. Les présidents russe et américain ont change par téléphone, fin décembre. Ils ont plaidé pour une voie diplomatique, tout en maintenant leurs positions : toute avancée diplomatique passera par une „deseskalade“ en Ukraine, a prevenu Joe Biden, tandis que le Kremlin a exigé en retour des „Ergebnisse“ sur ses verlangt.
Ces Discussions ont ensuite pris la forme de rencontres Genève (Schweiz). Le 10 janvier, les vice-ministers américaine et russe des Affaires étrangères, Wendy Sherman et Sergueï Riabkov, se sont réunis. „Nous avons expliqué aux collègues que nous n’avons pas de plans, pas l’intention d’attaquer l’Ukraine“, a affirmé le négociateur russe, justifiant la présence de plusieurs dizaines de milliers de soldats la frontière ukrainienne par la présence jugée accrue de l’Otan en Europe de l’Est. Response de son homologue américaine: Moscou pourrait „prouver qu’il n’a pas l’intention“ d’envahir l’Ukraine, en „renvoyant dans leurs casernes“ les soldats deployés.
Dix jours plus tard, toujours Genève, les chefs de la diplomatie des deux zahlt livrent un échange „franc et substantiell“, de l’avis d’Antony Blinken. Le secrétaire d’Etat américain et son homologue russe, Sergej Lawrow, versicherer tre „d’accord qu’un dialog rational am nötigsten“ que gießen „l’émotion retombe“, Selon le Russe. Neanmoins, il rappelle „les conséquences gräber“ qu’aurait un rejet des „präoccupations legitimes“ russes, tandis qu’Antony Blinken réitère sa volonté d’obtenir des preuves que la Russie ne souhaite pas envahir l’Ukraine.
Par la suite, les Etats-Unis ont rejeté, mercredi 26 janvier, la demande russe de bloquer l’adhésion de l’Ukraine l’Otan.
Entre l’Otan et Moscou: un échange difficile
Pour la premire fois depuis juillet 2019, le conseil Otan-Russie s’est réuni le 12 janvier sur the question of stresss between Kiev et Moscou. Cette instance avait été affaiblie dans la lignée de la crise ukrainienne et de l’annexion de la Crimée par la Russie, en octobre, la mission diplomatique de la Russie auprès de l’Otan avait même été retirée, de son huit retirée personal étant soupçonnés d’espionnage.
Le 12 Janvier Brüssel, „Die Diskussion ist noch nicht abgeschlossen. Les échanges ont été directs sur la situation en Ukraine et des différences majeures ont été constatées sur la securité en Europe“, a convenu Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’Otan, l’issue d’une réunion avec Alexandre Grouchko, également vice-minister des Affaires étrangères russe.
„La conversation a été très franche, mais elle a révélé un grand nombre de divergences sur des questions fundamentals.“
Alexandre Grouchko, stellvertretender russischer Außenministerlors d’un point drücken
Reconnaissant que les désaccords étaient difficilement surmontables, Jens Stoltenberg a appelé la Russie „s’engager dans la desescalade“. „Le risque d’un nouveau conflit armé est réel. La sortie de crise incombe la Russie“, at-il bestehe.
Au sein de l’OSCE : un blocage lors des verhandlungen
Au lendemain de la réunion du conseil Otan-Russie, de nouvelles negociations ont été organisées Vienne (Austriche) au sein de l’Organization pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Diese Platte der Diskussionen zwischen Etats d’Europe, d’Amérique du Nord und d’Asie centrale, réunit les Etats-Unis und la Russie autour d’une meme table.
„Il semble que le risque de guerre dans la zone de l’OSCE n’a jamais été aussi intense au cours des trente dernières annéesa souligné le ministre polonais des Affaires étrangères, Zbigniew Rau. Un défi de taille pour cette organisation ist nicht le, sondern est précisément de bannir la guerre d’Europe.“
La réunion, pourtant, s’est sellée par un blocage zwischen la Russie et les Etats occidentaux. Le représentant russe l’OSCE, Alexandre Loukachevitch, a dénoncé „l’absence de response appropriée“ de leur part aux demandes du Kremlin.
„Tout a tourné autour de leurs inquiétudes et du soi-disant conportement agressif de la Russie. C’est clairement une déception.“
Alexandre Loukachevitch, russischer Vertreter der OSZEl’issue d’une réunion au sein de l’instance sur l’Ukraine
Au sein du format dit „Normandie“: un signal de détente
Les conseillers diplomatiques russes et ukrainiens se sont ensuite réunis Paris mercredi, en compagnie des médiateurs allemands et français, pour discuter du processus de paix. Cette réunion marque le retour du format dit „Normandie“ zwischen Paris, Berlin, Moscou und Kiev, l’origine d’une rencontre en 2014, Ouistreham (Calvados, Normandie), qui devait ramener la paix dans l’est de l’Ukraine. La dernière réunion entre conseillers des quatre Etats remontait au 17 September 2021.
„L’objectif était d’envoyer un signal de détente dans un contexte avec beaucoup d’interrogations sur les intentions russes. Nous avons obtenu un bon signal dans des conditions difficiles. Le réengagement que nous recherchions.“
L’Elyseel’issue d’une réunion du format dit „Normandie“
Dans un communiqué commun, les negociateurs ont affirmé leur „Respektiere die Bedingung du cessez-le-feu“ tanze l’est de l’Ukraine. „C’est important aujourd’hui, où chacun s’interroge sur les intentions de Vladimir Poutine, et la possibilité d’une destabilisation qui pourrait intervenir dans le Donbass ou sur la ligne de contact“, ein souligné l’Elysee. Le Communiqué est d’ailleurs le „Premier Document Significant sur lequel nous réussissons tomber d’accord depuis décembre 2019“a salué le négociateur ukrainien Andriï Iermak.
Le négociateur russe, Dmitri Kozak, a toutefois rappelé que la situation dans l’est de l’Ukraine et les tensions between Kiev et Moscou la frontière étaient „deux chooses différentes“.
Entre l’Union européenne et la Russie: une relation au point mort
Les Etats-Unis ont donné l’UE „l’assurance que rien ne sera décidé ni négocié sans les Européens“, a assuré le 13 janvier Josep Borrell, haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. „Die Koordination der Amerikaner ist absolut parfait“, at-il bestehe.
Côté russe, die Idee eines direkten Dialogs zwischen Brüssel und Moscou n’est pas la priorité du Kremlin. Au lendemain des déclarations de Josep Borrell, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, s’est exprimé ce sujet, relève RFI : „Je ne sais même pas comment l’UE voit sa Beteiligung an Verhandlungen über die Sicherheit.“
„Vous voulez savoir s’il est possible d’établir un canal avec l’UE sur les questions de sécurité, séparé des États-Unis et de l’Otan ? Franchement, je ne sais pas. Maintenant nous sommes tournés – vers les Unis et l’Otan.“
Sergej Lawrow, Chef de la diplomatie russelors d’une Konferenz der Presse
„Avec l’Otan, au moins, nous avons encore sur papier la structure du Conseil Otan-Russie“, a souligné le ministre russe des Affaires étrangères. Moskau nutzen fait l’objet de diplomatiques de la part de l’UE, en 2014, en raison de la crise en Crimée. Il ya prs d’un an, une visite de Josep Borrell Moscou s’était sellée par l’annonce de l’expulsion de trois diplomates de Russie, rappelle Le Monde. „Le message qu’a Confirmé le pouvoir russe au cours de cette désastreuse visite, c’est qu’il n’a aucunement l’intention de dialoger avec l’UE“, écrivait alors le quotidien.



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